Avez-vous pris des résolutions pour 2025? Moi non, pas vraiment.
Mais tout d’abord, je vous souhaite une belle et heureuse année 2025 avec le pack toutes options !!! J’y ajoute de la sérénité, c’est un petit ingrédient non négligeable dont nous avons toutes et tous besoin.
Pour cette année, j’ai décidé de continuer ce que j’avais commencé en 2024 et qui me fait du bien :
Cours d’aquagym une à deux fois par semaine
Petit déjeuner salé et protéiné
Temps d’écriture le matin dans mon lit ou à mon bureau avec thé et lampe de luminothérapie (en hiver)
Aller voir un spectacle au théâtre de temps en temps (3ème année d’abonnement au théâtre de ma ville, aucun regret)
Écouter mes besoins avant ceux des autres, les exprimer et les respecter.
Concernant le dernier point, j’ai remarqué que la vie me challengeait très souvent à ce sujet ces derniers temps. Elle me met dans des situations avec des proches ou il y a en général deux alternatives : soit je fais passer leurs besoins avant et je me sens mal mais je suis une bonne personne ou bien j’écoute mes propres besoins, je ne suis pas la méchante pour autant et la situation se résout quand même (malgré une bonne dose de culpabilité inutile…). Si je vous parle de cela, c’est parce que je l’ai vécu deux fois au cours des congés de Noël… et forcément, cela m’amène à me pencher plus sérieusement sur le sujet.
Je constate que, nous les femmes, nous culpabilisons très souvent lorsque nous faisons passer nos besoins avant ceux de nos proches (parents âgés, enfants, conjoint…), c’est difficile à vivre et parfois même douloureux. Nous avons souvent grandit dans un schéma où notre mère s’est sacrifiée pour les autres à longueur de temps et au détriment d’elle-même. C’est l’histoire de la vie de ma mère et je ne souhaite vraiment pas la reproduire !
Faire passer tout le temps le bien-être et les besoins des autres c’est aussi refuser de regarder ce qui cloche chez nous, nos souffrances, nos besoins. Parce que c’est désagréable, douloureux et qu’il est plus confortable de s’occuper d’autrui que de soi. Mais si l’on arrive à prendre conscience de ses besoins, il faut ensuite parvenir à les exprimer… Et là, souvent, ce n’est pas gagné. Je l’entends bien avec mes clientes, le fameux : oui j’ai besoin de plus de ci ou de ça mais… Le OUI MAIS. Et je ne parle pas d’un aspect financier. Je parle d’exprimer ses besoins à ses proches et les faire respecter pour se respecter soi-même. Ça ne fait pas partie de notre programmation interne de femme !!!
Ex: M. et Mme M. sont en retraite, ils vivent dans une grande maison à la campagne. Leurs enfants sont grands et autonomes. Mme M. aime bien faire des activités seule de temps en temps mais M. M. aimerait qu’ils fassent plus de choses ensemble. Mme M. se sent souvent étouffée, elle a l’impression que son mari est dépendant, comme un petit garçon scotché dans les jupes de sa mère mais elle ne sait comment lui exprimer sans le blesser.
Dans cette situation, nous avons défini les besoins précis de Mme M. Car elle était dans un tel état qu’elle commençait à ne plus supporter son mari. Puis elle a appris à exprimer ses besoins mais également ses émotions, à ne pas culpabiliser de ne pas aimer telle activité que son mari souhaitait faire avec elle et de lui proposer d’autres choses qui lui plaisaient à elle.
Il faut garder en conscience que nous ne pouvons pas changer notre conjoint, nous ne pouvons que travailler sur nous, apprendre à mieux nous comprendre. C’est un cheminement, progressif. Nous travaillons depuis plusieurs mois avec Mme M. et il se passe de très jolies choses aujourd’hui. Elle a repris plaisir à partager des activités avec son mari et ne culpabilise plus d’en faire de son côté. Elle sait exprimer ses émotions lorsque celui-ci lui propose quelque chose qu’elle n’a pas envie de faire et parfois elle partage l’activité de son époux car elle sait qu’elle va lui faire plaisir et qu’elle sera heureuse de lui offrir ce plaisir. Lui commence à fonctionner de la même façon. Tout n’est qu’une question d’ajustement de curseur entre les deux au final.
Cet accompagnement rentre dans le cadre de la thérapie en relation d’aide. Je ne donne jamais mon avis (ce n’est pas le rôle d’un thérapeute), j’écoute, j’invite le consultant à ressentir, écouter ce qu’il se passe en lui, à exprimer ses émotions et à en tirer lui-même des conclusions. Nous pratiquons parfois des jeux de rôles, nous pouvons utiliser des outils comme la voix et le chant, l’écriture pour mieux exprimer ce qu’il est difficile d’exprimer et faire le tri dans les pensées.
C’est le consultant qui fait tout le travail, moi je chemine à ses côtés, je le soutiens.
Ces rendez-vous se passent en présentiel ou en visio. ensemble nous définissons la fréquence selon vos disponibilités, vos besoins, votre budget. Pour prendre votre premier rendez-vous et poser les bases d’un accompagnement ensemble, je vous invite à me contacter par mail ICI.
J’ai fait le choix d’accompagner les femmes, mais ma porte est ouverte à toutes les personnes souhaitant avancer sur le chemin de la connaissance de soi.
Je vous glisse ci-dessous les prochains ateliers programmés en présentiel et en visio. Il vous suffit de cliquer sur la photo pour vous inscrire. Concernant chaque atelier, ils sont maintenus avec un minimum de 4 participants.
Voilà les dates du mois de janvier.
Je vous retrouve à partir de demain, 7/01, en rdv présentiel à DIZY. Les rdv en visio (coaching vocal et thérapie) se prennent après un contact mail. Merci de me contacter : oliviabegyn@gmail.com. Je préfère ne pas faire de prise de rdv en ligne pour le moment.
Bonne semaine à vous.
Olivia